Le gouvernement ferme la porte à une baisse de la TVA réclamée par les coiffeurs.

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Ils n'ont pas été entendus. L'Union nationale des Entreprises de Coiffure (Unec) a réclamé une baisse de leur TVA de 15 à 10 % pour « sauver la profession » face aux conséquences de la crise sanitaire. « Pour maintenir l'activité, la pérennité des entreprises, des emplois et soutenir l'effort de formation des jeunes par nos entreprises, nous demandons au gouvernement que le taux de TVA des services de coiffure soit abaissé à 10 % » , a déclaré le président de l'Unec, Christophe Doré, dans un communiqué. Pour les coiffeurs, la TVA est fixée à 15 % pour l'ensemble de la prestation, depuis octobre 2001.

Ces patrons, conseillers, ONG et syndicalistes qui ont inspiré le plan de relance

« Non », a répondu laconiquement le jeudi 3 septembre le Premier ministre, à la question de savoir s'il était favorable à cette idée lors de son interview sur RTL, alors qu'il présentait les contours du plan de relance de 100 milliards d'euros.

Les coiffeurs demandent une baisse de leur TVA face à la crise L'Union nationale des entreprises de coiffure (Unec) a demandé au gouvernement une baisse de leur TVA de 15 à 10% pour "sauver la profession" face aux conséquences de la crise sanitaire, dans un communiqué publié mercredi.

"Pour maintenir l'activité, la pérennité des entreprises, des emplois et soutenir l'effort de formation des jeunes par nos entreprises, nous demandons au gouvernement que le taux de TVA des services de coiffure soit abaissé à 10%", a déclaré le président de l’Unec, Christophe Doré, cité dans ce communiqué.

Pour les coiffeurs, la TVA est fixée à 15% pour l'ensemble de la prestation, depuis octobre 2001. "Toute la profession est aujourd'hui à la peine" a ajouté M. Doré. "Nous constatons une baisse de la consommation de 15 à 40% qui, nous le craignons, pourrait être durable et le corollaire du choc économique subi par notre pays". Passée la très attendue réouverture des salons le 11 mai, l'activité des salons ne s'est pas maintenue, a souligné Christophe Doré. "Notre secteur est désormais très inquiet". Selon les chiffres de la Fédération des centres de gestion agrées (FCGA), le chiffre d’affaires du secteur est encore plus durement affecté au premier trimestre 2020 que celui de l'hotellerie-restauration. Une pétition mise en ligne le mois dernier par l'organisation, qui représente 96 syndicats départementaux, avait été signée mercredi par 14.800 personnes. La coiffure, deuxième secteur de l’artisanat en France, rassemble au total plus de 85.000 établissements et 184.000 actifs (salariés et indépendants).


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